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PAM

PAM est née en 1957 dans la région lyonnaise. Transportée et inspirée par les ânes et les chevaux, PAM élargit son œuvre à d’autres animaux. En 2000 et 2005, ses sculptures sont primées au Salon International de Saumur.

En 2005, la ville de Tarbes fait l’acquisition de « Grand Timmy », sculpture monumentale.

Ses bronzes sont exposés en permanence dans les galeries Michel Estades.

Elle sera, cet été, l’invitée d’honneur au Musée Pompon à Saulieu.

« Les ânes sont arrivés à la maison l’année où j’ai découvert la sculpture… Leur présence a envahi ma vie, mon cœur et mon œuvre. Leur caractère merveilleux ne cesse de m’inspirer et à travers eux s’expriment des valeurs importantes qui me tiennent à cœur et dont ils sont les merveilleux ambassadeurs.

Rapidement, je me suis sentie investie par l’importante mission de donner à l’âne une place dans l’art au moins similaire à celle du cheval. La tâche est immense. Les représentations habituelles où l’on voit les ânes piteux, malheureux, pitoyables et humiliés…me sont insupportables.

Lorsque je prends de la terre pour commencer une sculpture, la concentration vient doucement.

Mes mains me guident et commencent à enlever un peu de terre ici ou là et petit à petit, une forme commence à apparaître, c’est là que je découvre la sculpture qui attendait bien au chaud dans la terre. Sans cesse je passe de l’atelier au pré des ânes, du pré à l’atelier.

Mes yeux boivent chacun de leurs gestes, chacune de leurs expressions. Je les caresse pour vérifier un creux, une bosse. Ils adorent ça et se prêtent volontiers à ce jeu, ils savent. Mes doigts et la paume de mes mains, exfoliés par la terre que je viens de triturer, se saoulent de chacun de leurs poils, chaque relief que mes mains mémorisent et restituent ensuite dans la terre.

Enfin vient le moment encore plus délicieux où la forme de la sculpture semble terminée.

Mais il reste le plus important et là, je dois retourner vers mon sujet, non plus pour son « enveloppe » mais pour m’imprégner de son esprit, de sa personnalité, de sa douceur, de son humour, de son amour, afin de le restituer sur la sculpture et lui donner….son âme… »

PAM
Extrait de Carte blanche à PAM « L’âne bleu » n°44, décembre 2001.

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