Originaire de la région toulonnaise, Marie Astoin a développé une œuvre profondément ancrée dans la lumière et les paysages de Provence. Héritière d’un expressionnisme doux, sa peinture se distingue par des harmonies colorées lumineuses et une grande sensibilité poétique.

À travers leurs œuvres lumineuses et colorées, les deux artistes célèbrent des instants heureux et offrent une véritable parenthèse sereine et paisible. Leur quête commune du bonheur transparaît dans une peinture vibrante, optimiste et profondément humaine.

Ses bouquets de fleurs, loin de l’image attendue de la nature morte traditionnelle, révèlent une tension singulière et une variété de formes et de couleurs inattendues. Tiges rigides, fleurs à maturité ou corolles franchement épanouies, les bouquets de Bernard Buffet ne se ressemblent jamais les uns les autres et ne ressemblent à nul autre.

Dans ses compositions, l’artiste transforme un motif classique en un langage plastique personnel. Les lignes noires, synthétiques ou incisives, structurent l’espace, subliment la couleur. Le raffinement des rouges, des jaunes et des bleus contraste avec la densité du trait, conférant tour à tour aux bouquets un dynamisme, de la gravité et de la mélancolie qui surprennent.

Les fleurs de Buffet ne célèbrent pas seulement la beauté fragile du végétal : elles deviennent des icônes. Isolées dans des intérieurs dépouillés, elles témoignent à la fois d’une quête d’ordre et d’une émotion contenue. En réinventant ce thème pictural ancestral, Buffet y projette sa vision du monde : rigoureuse, dramatique, intensément vivante.

Cette exposition invite à redécouvrir un pan essentiel de son œuvre, où la fleur, symbolise tantôt l’éphémère, tantôt reflète force et une permanence.

Nous avons le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition Les Couleurs du Sud – Sources d’inspiration des maîtres : une sélection de paysages et marines peints par des artistes majeurs qui ont célébré la lumière du Midi.

Né à Bruxelles en 1954, il se fait d’abord connaître sur scène et à la télévision, avant de créer Le Chat en 1983. Publié dans le journal Le Soir, Le Chat, avec son regard flegmatique, son humour pince sans rire et ses réflexions philosophiques, est rapidement devenu une figure emblématique de la bande dessinée francophone.

L’Univers de Geluck ne se limite pas au papier. Depuis 1988, l’artiste transpose ses idées dans la matière,
Il se consacre à la sculpture avec le même esprit libre, drôle et décalé. Son travail en trois dimensions
donne naissance à des oeuvres pleines de tendresse et d’ironie, qui prolongent les traits du Chat dans
l’espace urbain au travers de l’exposition itinérante intitulée « Le Chat déambule » et composée de
sculptures en bronze monumentales présentées dans plusieurs grandes villes européennes.

C’est au cœur de Parc de la tête d’Or à Lyon que « Le Chat déambule »
a choisi de faire une nouvelle escale du 2 octobre 2025 au 1er mars 2026.

A la galerie Estades pendant ce temps, Philippe Geluck nous fait l’honneur d’exposer
une sélection de peintures, sérigraphies et sculptures au travers desquelles
Le Chat questionne avec légèreté notre rapport à l’art, à la société et au langage.